| 981 |
On connaît l'existence dés le Xème siècle du Prieuré Saint Martin par un texte de 981 qui mentionne la dotation faite à l'abbaye de Montmajour (elle-même fondée en 949) par le cinquième Seigneur des Baux identifié, Poncius (Pons le jeune), de terrains situés prés de l' « église Saint Martin en Félaurie », Félaurie étant le nom ancien du versant méridional des Alpilles. On trouve là, l'origine du droit de Montmajour (partagé à partir de 1319 avec le Chapitre métropolitain de Notre Dame des Doms d'Avignon) de percevoir une partie de la dîme et de nommer le curé. |
| 1180 |
Cession au Chapitre régulier de Saint Paul de Mausole (Saint Rémy) des prieurés des Baux et de Saint Martin de Castillon avec l'approbation de Tiburge, dame des Baux. |
| 1319 |
Une bulle du pape Jean XXII unit le prieuré de Saint Paul de Mausole à l' archidiaconé d' Avignon et les trois prieurés du territoire des Baux relèvent désormais du Chapitre de Notre Dame des Doms. |
| ???? |
Le prieuré de Saint Martin devient paroisse succursale de la paroisse des Baux. On ignore la date exacte à laquelle Sainte-Marie-de-Castillon (vraisemblablement détruite vers 1410 par les canons du vicomte de Turenne) cessa d'être église paroissiale au profit de Saint-Martin. |
| 1632-1633 |
Réédification de l'église en vertu d'un contrat passé le 14 avril 1632. Il s'agit sans doute, à peu de choses près, de la nef latérale actuelle. 1633 est l’année de la condamnation de Galilée par le Pape Urbain VIII (« Et pourtant, elle tourne »). |
| 1668 |
Début des registres paroissiaux (jusqu'en décembre 1791). |
| 1670 |
Édification de la Chapelle Saint Joseph (sacristie actuelle) et de la partie de la cure longeant l'église au sud (contrat du 25 novembre 1670). |
| 1700 |
Édification d'une chapelle de la Sainte Vierge à l'emplacement d’une partie de la grande nef actuelle. Cette chapelle aurait été entièrement financée (1200 livres) par Sébastien Quenin, notaire royal, propriétaire du mas des Quenins, (devenu Escanin au milieu du XVIIIème siècle) en exécution de la condition mise par Monseigneur de Grignan (coadjuteur d'Arles) en 1681 et confirmée par Mgr de Mailly (Archevêque de 1698 à 1710), pour maintenir la paroisse à Saint Martin de Castillon malgré les récriminations des habitants de Maussane. |
| 1742 |
Édification de la seconde partie (sud) de la cure. |
| 1754 |
Création le 2 septembre de la Paroisse Sainte Croix de Maussane et séparation d'avec la Paroisse Saint Martin de Castillon. |
| 1772 |
Édification du clocher. |
| 1791 |
Suppression de la Paroisse (réduite au rang de simple oratoire). L'église est transformée en remise sans subir de gros dégâts mais la chapelle de la Sainte Vierge tombe en ruines. |
| 1795 |
Rétablissement de la Paroisse. |
| 1796 |
Création de la Commune du Paradou ( le 23 septembre soit le 1er vendémiaire de l’an V ) |
| 1848 |
Reconstruction du sanctuaire. |
| 1865 |
Démolition de la tribune, dont la date de construction est inconnue. |
| 1893 |
Construction de la grande nef à la place de la chapelle de la Sainte Vierge et transformation de la chapelle de Saint Joseph en sacristie. |
| 1894 |
Consécration de l'église actuelle le 23 septembre. |
2004
(26 août) |
Décision de Mgr Feydt, archevêque d'Aix et Arles, constituant l'Unité Pastorale de la Vallée des Baux (Paroisses des Baux, Le Paradou, Maussane les Alpilles et Mouriès). |